29/10/2009
Ces gens qui ne sont pas à leur place
.. et qui se mêlent des oignons des autres, qui les emmêlent même, qui foutent le bordel. Quand ils partent enfin, c'est un noeud impossible à défaire, un noeud dans une bobine de fil de pêche je vous prie, y a pas pire !
Il y a toujours un de ces emmerdeur, un de ces crottins des villes qui vient me dire, alors que je suis en train de faire quelque chose (peu importe quoi), - à votre place, je ne ferai pas ça comme-ça !
Où que je porte le regard, je vois une de ces amibes, un de ces microbes qui germent comme par hasard et qui mutent en virus; le virus du « je-sais-que-vous-ne-savez-pas-mais-je-vais-vous-apprendre » !
Pas plus tard que cette après-midi, j'étais tranquillement installé sur un banc en train de lire un bon polar quand un individu sus-nommé est venu s'installer sur mon banc. Le même ! Juste à côté de moi. Il n'a d'abord rien dit, l'air de ne pas y toucher, l'air d'être arrivé là par hasard, puis il s'est raclé la gorge et à dit :
- Je vois que vous aimez la lecture …
- Hum …
- Je ne vous dérange pas ?
Je ne voulais pas être blessant, alors j'ai répondu que non, mais tout de même un petit peu, vous comprenez, j'ai envie de lire.
- Rassurez-vous, je ne reste que quelques minutes. Qu'est-ce que vous lisez ?
Je lui ai montré la couverture.
- Connais pas. Je vous conseille la lecture de blabla et de blabla. Ça c'est du livre ! Ça vous reste en tête pour toute une vie !
- Merci. Écoutez, j'aimerais terminer mon chapitre. Je dois rendre ce livre à la bibliothèque dans une heure (mensonge) et je n'ai plus beaucoup de temps.
- Vous ne trouvez pas que la vie est déjà assez noire comme-ça ? Vous savez que vous allez le regretter plus tard, quand vous aurez mon âge, parce que toutes ces histoires de meurtre vont rester en vous et votre vieillesse sera alors peuplée de sang et de cri !
- J'y penserai en louant mon prochain livre (re-mensonge), maintenant, est-ce que je peux terminer mon chapitre ?
- Faites, faites...
Il est resté sur le banc. Je lisais et je vous prie de croire que je faisais un de ces noeud avec les mots... Je ne comprenais plus rien à cette histoire. Pour un peu, j'allais commettre un égorgement, mais heureusement il s'est levé et est parti sans dire au revoir.
Je me suis dit qu'il valait encore mieux aller pêcher ; mais là aussi je suis certain qu'un avorton mal intentionné serait venu se pencher au-dessus de mon épaule en disant : vous utilisez quoi comme appât ? Moi, je vous conseille le blablabla... !
Ringalor (10) dévoile sa réserve (vidéo)
Patrick Ringal
16:55 Publié dans Ringalor | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : humeur, ringalor, alcool, alcoolique, boisson, people, pêche
16/10/2009
Du poisson, pas des boissons !
Aujourd'hui, nous sommes allés au marché ma femme et moi. Je portais les sacs et elle tenait le porte-monnaie. Elle me surveillait du coin de l'oeil. Je devais rester près d'elle et ne pas m'éloigner, disons, vers la buvette... C'était ainsi. Depuis quelques temps, j'avais un peu trop tendance à dépenser notre argent dans les cafés, alors je lui avais promis de faire un effort. Nous étions au marché pour acheter des produits frais. J'avais déjà repéré mes copains. Ils étaient en train de rire, de s'amuser, de blaguer, de festoyer avec du rosé. « Le bon p'tit rosé de chez José » Mais moi, je n'y avais pas droit. Ce n'était pas l'envie qui m'en manquait. Une promesse est une promesse. Ma femme me guettait.
Qu'est-ce que j'aurais fait sans elle ?
Un jour je me suis rendu compte que j'aimais plus ma femme que le rosé.
Mais pas le jour du marché. Oh que non ! Je donnais l'impression de suivre la reine comme un pion damné. Mes copains ont crié : Hé, viens avec nous ! Viens ! Y a un verre qui t'attend ! J'ai fait non de la tête, comme un misérable, vous savez, comme un enfant qui a été puni.
Nous nous sommes arrêtés devant le poissonnier et ma femme m'a demandé si je voulais du poisson pour diner. Heu..., des boissons oui, mais pas de poisson ! C'est vrai quoi ! On est vendredi, on ne va pas en plus manger du poisson. Chérie, c'est plus fort que moi, j'ai envie de boire un p'tit coup !
Tu m'avais promis !
Mais chérie, juste un ou deux...
Ma femme m'a fusillé de son doigt accusateur en disant : et avec quoi tu vas te payer tes rosés ? Il me reste juste de quoi acheter le poisson pour ce soir...
J'étais piégé, ferré, saboté et devant mes copains et le poissonnier !
Ooooh que je n'aimais pas ma femme les jours de marché ! Je lui ai tourné le dos et je suis allé vers la buvette, droit et fier comme toute la connerie masculine. Je savais que mes copains ne me laisseraient pas tomber, mais par contre, je ne savais pas où j'allais dormir ce soir …
Ringalor (9) … à la pêche (vidéo)
16:44 Publié dans Ringalor | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ringalor, boissons, alcool, alcoolique, pêche, people, ami, patrick ringal
25/09/2009
Ennuyeux
Ce que ça peut être ennuyeux de rester assis toute la journée a contempler un comptoir de bistrot ou une rangée de canettes de bière. A en mourir. A vouloir changer de sujet. Ce qui va être le cas dans très peu de temps. Ringalor est fatiguant. C'est chiant un mec qui cesse de boire et qui se regarde le nombril. T'as rien d'autre à faire que de discuter avec toi-même ! Et bien justement, il va bientôt aller retrouver son ami Brutus à la pèche. N'allez pas regarder cette vidéo sur Youtube. Je vous le déconseille fortement s'il vous reste un peu de jugeote ! Pensez que vous avez mieux à faire. Penser n'est déjà pas facile, alors s'il faut en plus regarder quelqu'un d'autre qui pense savoir ce que penser veut dire... Libre à vous, mais je vous aurai prévenu...
En attendant, je vous dis à plus !
17:11 Publié dans Ringalor | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : humeur, alcool, alcoolique, people, ringalor, patrick ringal, bière, vin
20/08/2009
L'épouse qui ne travaille pas
Monsieur Dufresne s'est levé du pied gauche. Il n'a pas entendu le réveil sonner. Il est en retard et il devra se taper les bouchons.
Il va directement dans la cuisine et se prépare une tasse de café soluble. Son épouse dort encore. Elle ne sait donc pas que Dufresne est de très mauvaise humeur et c'est mieux ainsi. Quoi que …
Dufresne se beurre une tartine qu'il saupoudre ensuite de grains de chocolat, comme quand il était enfant. En la mangeant, il met du chocolat partout, non seulement sur la table mais également sur son pyjama rayé, sur le sol, sur ses pantoufles, et merde, elle aura qu'à ramasser !
Il va ensuite prendre sa douche. L'eau est tiède et ça agace Dufresne. Il se rase en se coupant la joue droite (à cause de l'eau froide). Il jette son rasoir par terre, s'essuie rapidement le visage et jette, tant qu'à faire, également l'essuie de douche, qu'il piétine en rageant. Il se mord la langue. Vexé, Dufresne donne un coup dans le miroir.
Son épouse dort toujours.
Qu'est-ce qu'elle fou à part dormir ! Pense-t-il.
Il va dans la chambre et s'habille. Il jette de temps à autre un regard vers sa femme, c'te marmotte ronflante... Il lui tire la langue et dit, certain qu'elle ne l'entend pas : si au moins tu te levais le matin pour m'aider, je t'aimerais un peu plus et sans doute qu'on n'en serait pas arrivé là …
Madame Dufresne se retourne dans le lit et disparaît sous les draps. Dufresne hausse les épaules. Il retourne dans la cuisine et se prépare une deuxième tasse de café. « Ma femme ne fait rien de ses journées. Elle ne travaille pas, elle ne rapporte pas d'argent, par contre elle le dépense -je me demande bien à quoi d'ailleurs ? Je me demande où disparaît tout notre argent ? - Elle se contente de rester à la maison. Elle dit qu'elle est heureuse en femme au foyer. Tu parles ! Femme qui ne fou rien oui ! »
Dufresne est déprimé. Il est en retard. Il n'a pas envie d'aller au bureau. Il a envie de se recoucher et que sa femme le prenne dans les bras, ou mieux, qu'elle lui tende son cul ! C'est qu'il y planterait bien son épis tout desséché ! Mais ça ne risque pas d'arriver.
Madame Dufresne ne travaille pas et n'aime pas se dépenser physiquement – c'est un miracle qu'elle ne soit pas plus grosse ! Elle n'aime rien.
J'en ai marre !
Et parce qu'il s'est levé du pied gauche, monsieur Dufresne prend un couteau et se dirige vers la chambre …
Patrick Ringal
16:03 Publié dans Ringalor | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : humeur, épouse, boulot, travail, dormir, meurtre, couteau
13/08/2009
Mildrus Weight
Mildrus Weight est originaire du Sussex, mais ça n'a aucune importance. Ce qu'il faut savoir en revanche c'est que par un pur effet du hasard, Mildrus est obèse. Il vacille allègrement entre les 110 kilos et les 120 du lundi au dimanche.
Ce matin, Mildrus s'est réveillé trempé de sueur après une courte nuit peuplée de cauchemars. Je vais vous dire pourquoi ; Mildrus s'est inscrit hier soir à des réunions de gros qui ne veulent plus être gros, des réunions dans lesquelles on est censé s'encourager, se tenir les coudes et les bourrelets, ne pas se mentir, ne pas frimer, dévoiler ses torts et ses difformités et montrer patte blanche devant le responsable, même si celui-ce est du genre arrogant, du genre : « Je vous souhaite bon courage parce qu'il y a du boulot mes amis. Moi j'y suis arrivé mais rien ne dit que vous en aurez les couilles » ! Mildrus veut perdre du poids (pour être plus exact, c'est sa maman qui veut qu'il en perde parce que Mildrus se sent bien dans sa peau) et la seule façon pour lui d'y arriver c'est d'être entouré, choyé, aidé, porté et tout et tout …
On l'avait bien accueilli, on l'avait félicité, encouragé, donné pleins de conseils pas gratuits et il était retourné chez lui, bien décidé à en découdre avec les kilos qui ne plaisaient pas à maman.
Mildrus se regarde dans la glace et pense à des crèmes glacées. Il se brosse les dents et pense au chocolat qu'il adore ingérer par tablettes entières. Il met du déo sous ses bras et se lèche les babines comme un ours à la pensée des caramels et des petits fours. Il passe une crème hydratante sur son visage et pense à de la crème fraîche...
Le cauchemar continue et personne n'est là pour sonner le réveil.
Mildrus doute. Est-ce le bon moment d'arrêter toutes ces merveilles ? Où sont tous les gros d'hier ?
Merveilleux, gâteaux au citron, cuberdons, pâtes feuilletées, crumble à l'ananas, tartelettes de mousse au chocolat et poire pochée, biscuits fourrés à la confiture, et encore, et encore alors que Mildrus vacille.
Il se demande si c'est une bonne solution que d'aller travailler aujourd'hui …? Vous savez pourquoi ? Parce que Mildrus travaille dans une pâtisserie !
Alors que diriez-vous d'un abstinent alcoolique qui se rend à une réception ! Hein !
Patrick Ringal
15:25 Publié dans Ringalor | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : humeur, alcool, alcoolique, fêtes, soirées, régimes, ringalor, people, patrick ringal
30/07/2009
Un millénaire
Vous savez, Ringalor a connu il n'y a pas si longtemps, oh un millénaire tout au plus, une période assez terne, voire morte, inerte quoi. Un millénaire parce que ça lui paraît si lointain.
Il ne se passait rien dans la tête de Ringalor. Il avait le plafonnier éteint (j'ai déjà utilisé cette image mais je l'aime bien).
Il restait assis sur un tabouret, dans un coin de la cuisine, près du plan de travail (qui ressemblait bigrement à un comptoir de bar). Il mettait à portée de main de quoi rester des heures sans bouger : cigarettes, cendrier, mouchoirs en papier – on ne sait jamais, il pouvait éternuer – et bien entendu des canettes de bières et un cubi de vin rouge.
Ringalor ne voyait pas le temps passer, et pour cause puisqu'il n'y avait plus de temps. Le temps, il y a un millénaire, se comptait en nombre de verres et en canettes de bières, voire en litres. Il restait là assis, les jambes grouillantes de fourmis, le regard vide. Quelquefois il regardait l'horloge murale, quelquefois il fixait le bout incandescent de sa cigarette.
Il n'y avait plus de temps parce que Ringalor se répétait : « Promis, c'est mon dernier jour ! Promis, j'arrête demain ! » et donc le moment présent n'existait plus.
C'était il y a un millénaire.
C'était il y a vingt jours et ça lui paraissait si lointain.
Comment en était-il arrivé là ? Personne ne pourra jamais le dire, car ce qui est dangereux avec l'alcool c'est qu'on ne sait jamais quand on commence... On ne se souvient pas du premier verre. L'alcool se pare de ses plus beaux atours et s'invite chez vous comme un vieux complice. Je suis celui qui va vous aider à vivre. Je suis celui qui va vous aider à bien vous marrer dans les fêtes et les mariages et les bistrots et les tout ce qui demande d'avoir le cerveau qui joue de la cornemuse pour supporter de bien se dindonner...
Ringalor mène son combat, seulement voilà, ce matin il s'est levé trop tôt.
Allez voir ce que ça donne …
Patrick Ringal
08:50 Publié dans Ringalor | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : humeur, ringalor, alcool, alcoolique, musique, patrick ringal, chant, people
20/07/2009
People
J'ai toujours aimé les peoples, sans jamais l'avouer (ça ne se fait pas, sauf dans une salle d'attente), je les aime parce qu'ils font leur boulot de revendeurs de ragots. Un people c'est d'abord un mensonge en papier glacé, à déguster tout de suite, parce qu'il va fondre dans les minutes qui suivent. C'est du pain béni pour les rêves et les cauchemars que nous poursuivons en prenant le métro.
Un people est quelqu'un qu'on aime parce qu'on sait qu'il va se prendre toutes les gaffes, les bévues, les chewing-gum, toutes les vilenies, tous les cancans, qu'ils soient légers comme des barbes à papa ou plombés comme les économies de ma grand-mère ; il va se prendre toutes les glus résineuses, infectées des on dits et des j'ai-toujours-su-qu'il-avait-le-sida, qu'il va les avoir collées au cul pour un bon bout de temps (alors que nous on a le derrière bien propre).
Les peoples nous permettent de rêver parce qu'ils vivent dans un monde qu'ils vont perdre. Et ç'est précisément cette descente aux enfers qui nous ravi.
On n'admire pas la belle villa à Malibu, on fantasme sur la chute future de la star.
On ricane parce que nous sommes les seuls à savoir que bientôt (oh très bientôt, s'il vous plaît dans pas trop longtemps) il va se ramasser le plafonnier de Zeus sur la tête, et que ce sera bien fait pour lui, il n'avait qu'à pas ….
J'aime les peoples. Dans ma vie, je n'aurai jamais une femme aussi belle que lui, avec de si belles jambes, de si belles jupes, de si beaux talons aiguilles, mais je vous le dis, elle finira dans l'alcool et la drogue. Je vous le dis, elle ira se refaire le minois dans pas longtemps et elle ne sera plus alors qu'une pâle copie de l'original, un Picasso raté.
Les peoples rassurent nos petites vies parce qu'ils vivent de grands drames.
Regardez Michael Jackson … C'est qu'on en a baaaffré du coulis de : Mon Dieu, il a vraiment violé des enfants ! Et vous avez vu son visage, un vrai Thriller...!
C'est ça qui nous plaisait en lui. Son destin. Sa chute vertigineuse. Celle que nous avons orchestrée.
Regardez la suite dans …
Patrick Ringal
12:01 Publié dans Ringalor | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : humeur, ringalor, alcool, alcoolique, musique, patrick ringal, chant, people
15/07/2009
Après la douche
Vous avez remarqué que je ne parle pas beaucoup d'actualités... de ces choses qui font la matière de nos journaux ou de nos inquiétudes, c'est parce que mon actualité c'est moi ! Quand on est allé aussi loin, je veux dire au-delà de mars, je veux dire que je voyais tout en rouge, on est content de se retrouver un peu, de se bichonner, de se faire les ongles et de cesser de se faire la peau...
On peut se cacher derrière des tas de personnages, des Gisèle, des Placide, des Brutus et Rufus, on finit toujours par se cogner au mur de la réalité, ou alors on se dédouble, on refoule, en emmagasine, on surcharge et on prend son ticket pour la cellule en latex.
Y a pas photo. Alors oui, je me branche sur moi.
Mais je ne vais pas faire que ça, oh que non, je vais continuer de me balader dans tous ces univers que je connais bien. Je vais transposer, je vais me transporter et je vais regarder, je vais me brancher sur du 220 explosif et j'espère que ça fera un joli feu d'artifice !
La, tout de suite, je ne vois pas ce qui attire mon attention. C'est le sza sza ron des jours d'été. Le monde est calme. Y se passe pas grand chose. Si, les flamands sont toujours nationalistes, Joe Dalton est toujours mégalo (avec son défilé à lui du 14 juillet et sa charge d'hélicoptères sur fond de Walkirie), Obama est toujours un espoir pour le monde, c'est le camping et la meule à mémé qui ne se rafraîchit plus avec la chaleur, ce sont les crèves la faim et les crèves la soif qui se meurent lentement loin de nous... et tout et tout et tout, et également ce Miracle qui me fait penser que même au plus profond de nous se cache quelque chose qui nous échappe … Hé ! Je vous jure que je ne suis pas dans une secte hein !
Bon, allez voir la suite sur …
… moi je vais prendre ma douche.
Patrick Ringal
11:30 Publié dans Ringalor | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : humeur, alcool, alcoolique, ringalor, patrick ringal, vacances, douche, people, coeur
13/07/2009
Après la côte
Ca je peux vous dire que j'en ai bavé en attendant cet hypothétique ami, mais bavé ! Mais (veuillez m'excuser par avance du mot utilisé) PUTAIN ! Qu'est-ce que je l'ai attendu ce qui n'est plus devenu qu'un vague souvenir ! Cet ami... Et qu'est-ce que j'en ai perdu du temps ! Vous ne trouvez pas ? Presque deux mois ! Et vous savez, chers lecteurs, ce qu'on peut faire en presque deux moi ? On peut faire deux fois le Tour de France en patin à roulettes. On peut écrire un roman à raison de deux mille mots par jour, on peut s'offrir presque 50 mégas fêtes...! On peut arrêter de boire et de fumer autant de fois qu'on veut pendant 50 jours ! Et je ne parle pas de toutes les émissions de télé qu'on peut regarder ... De tous les autres amis (les vrais cette fois) qu'on peut aller voir et revoir... De toutes les répétitions qu'on peut faire avec son groupe Coldgenius, de ces soirées barbecue, de ces journées promenade, de ces après-midi étendu dans l'herbe près d'un marchand de glaces... Enfin, il vaut mieux que je n'y pense plus. Quoi que je suis resté entre deux pendant tous ces jours ... et que ça me gel le cervelet ...
J'ai appris qu'il était parti avec une geisha. C'est normal pour son âge.
Et bien moi j'ai du temps à rattraper !
Alors je me suis tiré vite fait de cette terrasse au Belga et j'ai remonté la côte de 500 mètres pour retrouver enfin ma femme et mon appartement...
Je vous laisse regarder la suite ...
Patrick Ringal
18:00 Publié dans Ringalor | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : humeur, alcool, alcoolique, ami, café, bruxelles


















